Puisque le sujet est libre pour ce dernier “article”, j’ai décidé de parler de la conférence qui nous a été présentée au cours précédent, par un monsieur dont le nom m’échappe, mais qui a tout de même tenu des propos forts intéressants.
Tout d’abord, une petite mise en situation. Pour ma part, je suis étudiant en communication et politique, en troisième année. L’année prochaine, c’est la maitrise...En sciences politiques. Enfin ! Je n’aurai plus à endurer les cours de communication, qui, j’en suis sur maintenant, n’est pas mon domaine de prédilection. Autant dire qu’un cours sur la publicité n’occupe pas vraiment une place importante dans mon cursus, étant donné mes objectifs à long terme. C’est donc plus par curiosité que par intérêt “académique” que j’ai choisi de m’inscrire. De ce fait, j’ai suivi mes cours sans vraiment me passionner pour la matière, sachant que ce que j’entendais ne me servirait pas forcément, ni dans la suite de mes études, ni dans ma vie professionnelle.
J’y ai quand même appris des choses intéressantes, parfois surprenantes (je ne veux surtout pas dire que j’ai perdu mon temps, bien au contraire) mais l’apogée du cours, a sans doute été, pour l’instant, la conférence de lundi dernier.
Déjà, on ne s’attend pas forcément, dans un cours sur la publicité, à recevoir un conférencier parlant en des termes aussi durs de son travail, de celui de ses collègues et de ses clients. Mais il ne s’est pas contenté non plus de critiquer ce milieu et ses pratiques, comme on voit beaucoup de gens le faire, sans forcément qu’il y ait une quelconque réflexion derrière. Ce qui nous a été présenté est un état des lieux, réaliste et réfléchi, d’une profession confrontée à l’évolution du monde, autant d’un point de vue technologique que sociologique. Non content de mettre en lumière les problèmes et leurs causes, ce monsieur nous a également proposé des pistes pour mettre en place une nouvelle façon de fonctionner, une nouvelle façon d’envisager les métiers de la publicité. Son intervention m’a vraiment passionnée, et m’a permis de poser un regard nouveau sur ce milieu. Je pense qu’il est très intelligent de votre part d’avoir su mettre entre parenthèses, le temps d’un cours, les aspects techniques de la publicité, pour réfléchir un peu sur toutes ces questions, et ainsi former des étudiants plus aptes à relever les défis du futur.
jeudi 2 avril 2009
dimanche 8 mars 2009
Pour ce second travail, je vais me pencher sur une publicité de l’Université de Montréal. Cette publicité, apparue au cours de cette année, montre la photo d’un enfant soldat, tenant un fusil mitrailleur à la main. Au bas de cette photo, on retrouve le slogan de la campagne : “L’avenir a besoin de vous”.
Pour ma part, je trouve que le thème, le principe de cette campagne, est une bonne idée. On nous dit que les études à l’Université de Montréal ne sont pas seulement un moyen de trouver un travail et de gagner de l’argent dans le futur, mais qu’elles nous permettront de changer le monde. Je trouve ce message plus attractif. Cependant, j’aurais plutôt choisi de montrer des photos représentant des enjeux et des problèmes plus “locaux”, correspondant plus aux préoccupations des québécois recherchant une université de premier rang, pour eux, ou pour leurs enfants.
En effet, cette piste aurait déjà permis de toucher une public plus large, qui aurait peut-être été plus facilement interpellé par la représentation de problèmes qu’il connait, et qui les touche, contrairement à la problématique des enfants soldats, qui, même si elle nous scandalise tous, ne trouve pas vraiment d’écho dans notre quotidien. Ensuite, choisir ces sujets aurait permis d’éviter la polémique et le malaise qu’a entrainé la mise en place de ces affiches. En effet, certains ont trouvé dans cette campagne une certaine prétention, voire même un coté néo-colonialiste. En effet, l’affiche joue beaucoup sur les stéréotypes, et on peut se dire en la voyant que l’Université nous explique que ce sont les universitaires blancs qui vont venir “civiliser” l’Afrique. C’est en tout cas l’interprétation qu’en font certains. Choisir des problèmes concernant les québécois aurait donc permis d’éviter cette réaction, tout en touchant une plus grande partie de la population.
Pour ma part, je trouve que le thème, le principe de cette campagne, est une bonne idée. On nous dit que les études à l’Université de Montréal ne sont pas seulement un moyen de trouver un travail et de gagner de l’argent dans le futur, mais qu’elles nous permettront de changer le monde. Je trouve ce message plus attractif. Cependant, j’aurais plutôt choisi de montrer des photos représentant des enjeux et des problèmes plus “locaux”, correspondant plus aux préoccupations des québécois recherchant une université de premier rang, pour eux, ou pour leurs enfants.
En effet, cette piste aurait déjà permis de toucher une public plus large, qui aurait peut-être été plus facilement interpellé par la représentation de problèmes qu’il connait, et qui les touche, contrairement à la problématique des enfants soldats, qui, même si elle nous scandalise tous, ne trouve pas vraiment d’écho dans notre quotidien. Ensuite, choisir ces sujets aurait permis d’éviter la polémique et le malaise qu’a entrainé la mise en place de ces affiches. En effet, certains ont trouvé dans cette campagne une certaine prétention, voire même un coté néo-colonialiste. En effet, l’affiche joue beaucoup sur les stéréotypes, et on peut se dire en la voyant que l’Université nous explique que ce sont les universitaires blancs qui vont venir “civiliser” l’Afrique. C’est en tout cas l’interprétation qu’en font certains. Choisir des problèmes concernant les québécois aurait donc permis d’éviter cette réaction, tout en touchant une plus grande partie de la population.
dimanche 25 janvier 2009
Critique d'une publicité pour le Nissan Qashqai
J’ai choisit de m’intéresser pour ce premier article a une publicité pour le Nissan Qashqai, diffusée en 2007. Dans ce clip, on voit une personne géante (ou plutôt ses jambes) prendre cette voiture pour une planche à roulette et parcourir la ville dessus, en effectuant des figures.
Tout d’abord, je pense que cette publicité est bonne. En premier lieu, il faut préciser quelques éléments pour comprendre en quoi je trouve cette publicité intéressante.
Le Nissan Qashqai est un véhicule de type SUV. C’est à dire que c’est une voiture assez imposante, puissante, gourmande en terme de carburant, possédant quatre roues motrices... En bref, elle se rapproche plus du tout terrain que de la voiture citadine. Logiquement, ce modèle devrait s’adresser à une clientèle recherchant un véhicule pour sortir des sentiers battus, pratiquer une conduite sportive, etc.
Mais en réalité, le Qashqai a été conçu pour une utilisation en ville, et s’adresse aux jeunes familles.
Il s’agit donc ici de vendre une voiture puissante et encombrante, destinée principalement à une utilisation urbaine. De plus cette publicité a été diffusée en Europe, (plus précisément en France) où les petites voitures ont plus la côte qu’en Amérique du Nord. Le pari n’est pas gagné d’avance. En effet, si on conduit majoritairement en agglomération, on a plus besoin d’une petite voiture que l’on peut garer partout, que d’un tout terrain capable de rouler dans le sable et de franchir des ornières (a moins de vivre à Montréal).
Toute la force de cette publicité est de ne pas essayer de montrer la voiture comme adaptée à la ville (ce qui serait difficile avec de telles caractéristiques), mais de montrer la ville comme un lieu adaptée à la voiture. La ville est représenté comme un terrain difficile a pratiquer, avec beaucoup d’obstacles à éviter... Une sorte de jungle urbaine. Cet élément est d’ailleurs renforcé par le slogan final : “Urbanproof”. On pourrait aussi parler de l’idée de montrer une personne utilisant la voiture comme un skate, ce qui accentue le coté jeune de ce véhicule.
Tout d’abord, je pense que cette publicité est bonne. En premier lieu, il faut préciser quelques éléments pour comprendre en quoi je trouve cette publicité intéressante.
Le Nissan Qashqai est un véhicule de type SUV. C’est à dire que c’est une voiture assez imposante, puissante, gourmande en terme de carburant, possédant quatre roues motrices... En bref, elle se rapproche plus du tout terrain que de la voiture citadine. Logiquement, ce modèle devrait s’adresser à une clientèle recherchant un véhicule pour sortir des sentiers battus, pratiquer une conduite sportive, etc.
Mais en réalité, le Qashqai a été conçu pour une utilisation en ville, et s’adresse aux jeunes familles.
Il s’agit donc ici de vendre une voiture puissante et encombrante, destinée principalement à une utilisation urbaine. De plus cette publicité a été diffusée en Europe, (plus précisément en France) où les petites voitures ont plus la côte qu’en Amérique du Nord. Le pari n’est pas gagné d’avance. En effet, si on conduit majoritairement en agglomération, on a plus besoin d’une petite voiture que l’on peut garer partout, que d’un tout terrain capable de rouler dans le sable et de franchir des ornières (a moins de vivre à Montréal).
Toute la force de cette publicité est de ne pas essayer de montrer la voiture comme adaptée à la ville (ce qui serait difficile avec de telles caractéristiques), mais de montrer la ville comme un lieu adaptée à la voiture. La ville est représenté comme un terrain difficile a pratiquer, avec beaucoup d’obstacles à éviter... Une sorte de jungle urbaine. Cet élément est d’ailleurs renforcé par le slogan final : “Urbanproof”. On pourrait aussi parler de l’idée de montrer une personne utilisant la voiture comme un skate, ce qui accentue le coté jeune de ce véhicule.
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